Bart Van Cauwelaert -> avril10

Zoom sur le SOFITEL MIRAMAR à Biarritz et son centre de Thalassothérapie. Rencontre avec Bart Van Cauwelaert son directeur. “Là, tout n’est qu’ordre et beauté Luxe, calme et volupté.“ Ces vers de Charles Baudelaire pourraient être la devise de ce luxueux établissement.

Etc magazine : Le Sofitel Miramar vient d’être récompensé d’une 5ème étoile. Qu’est-ce que cela change ? Bart Van Cauwelaert : Jusqu’à présent, en France, il n’y avait pas d’hôtels classés 5 étoiles, il y avait les 4 étoiles, les 4 étoiles Luxe, les Palaces (à Paris surtout). Aujourd’hui la France s’est mise aux normes européennes et je suis très content que l’on ait obtenu cette 5ème étoile, c’est très important. Il faut savoir que dans le monde, il existe une clientèle qui voyage exclusivement dans des 5 étoiles.

Qu’est-ce qui différencie un hôtel 5 étoiles d’un 4 étoiles ? B VC : Une liste de critères est établie par le Ministère du Tourisme Français. Ces critères concernent essentiellement les services proposés à la clientèle et le niveau de qualité des équipements : le luxe du lieu, l’excellence de l’accueil etc.

Votre établissement est extrêmement réputé pour sa thalassothérapie et les soins qui y sont pratiqués. Quel est le secret de votre succès ? B VC : Ce succès vient tout d’abord de la réputation de Louison Bobet, l’homme qui a créé cet Institut et nous l’avons développé. Mais ce succès nous le devons aussi à l’expertise de nos équipes de professionnels et surtout à l’accueil chaleureux, l’esprit et la bonne humeur de l’ensemble de notre personnel.

Vous proposez à vos clients une installation unique en Europe... B VC : Oui, notre Lagon de relaxation. Une installation très spécifique dans laquelle on flotte comme dans la Mer Morte. Dans un équilibre total, la tête à moitié immergée dans l’eau pour arriver à une extrême relaxation grâce à l’intervention sonore d’un sophrologue. C’est magnifique ! Il faut savoir que tout ce qui se passe dans notre centre de thalassothérapie se fait avec l’eau de l’océan que nous puisons, là, en face. Il est de notre devoir de préserver cet océan, c’est pour cette raison que nous soutenons Surfrider Foundation, leur action est très importante.

Vous avez créé le très sélect Club Miramar, pouvez-vous nous en dire un peu plus ? B VC : Oui, nous proposons une carte, aux biarrots ainsi qu’à tous ceux qui habitent aux alentours, qui permet l’accès à toutes nos installations. Nous avons deux piscines, une intérieure et une extérieure (ouverte et chauffée à 27° toute l’année), un hammam, un sauna, une salle de fitness avec vue sur l’océan... Cette carte offre un accès privilégié à nos services, des réductions sur les soins en thalassothérapie, dans notre centre de beauté ainsi que dans notre restaurant.

J’ai entendu dire que des « rendez-vous jazz » allaient être organisés prochainement... B VC : Oui, à partir du mois de mars, la date n’est pas encore fixée. Chaque vendredi soir un orchestre de jazz sera invité pour nos propres clients mais aussi pour tous les gens de l’extérieur. Tous ceux qui souhaiteraient écouter du bon jazz tranquillement et profiter des lieux sont les bienvenus. Nous souhaitons ouvrir les portes du Miramar et être accessibles à tout le monde.

Cela va faire bientôt deux ans que vous êtes installé à Biarritz. La vie ici vous plaît-elle ? B VC : Oui, deux ans au mois d’août. Il faut avant tout s’adapter au rythme de vie. J’arrivais de Bruxelles, on ne vie pas la même vie dans une grande ville que face à l’océan (rires). Comme partout ailleurs on doit travailler mais ici le rythme de vie est plus agréable, c’est une réalité. C’est un coin de France que je ne connaissais pas, les gens sont très accueillants, ouverts et sympa. Le Pays Basque est préservé, très vert, on a quelques pluies... comme ça je ne me sens pas totalement dépaysé de la Belgique (rires). Il y a énormément de choses à découvrir, souvent je suis le premier vendeur de la région (rires). En tant que responsable de cet établissement je me dois de « vendre » l’hôtel mais aussi la région. Ça me plaît et je suis spécifiquement heureux qu’une petite ville comme Biarritz, attention ce n’est pas péjoratif, avec 27 000 habitants, ait un service de tourisme et de congrès aussi actif. Il y a tout ici ! Entre l’Atlantique et les Pyrénées il y a une multitude d’activités, on peut faire du ski, les surfeurs sont à l’eau toute l’année, on a à manger et à boire dans l’arrière pays (rires). Il y a tout, c’est vrai.

Le Sofitel Thalassa Biarritz Le Miramar 13 rue Louison Bobet Biarritz 05 59 41 30 00

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